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Cycl'eau Clermont-Auvergne. CONFERENCE : MIEUX COMPRENDRE LE PRIX DE L’EAU, ENTRE FINANCEMENT ET ACCEPTABILITE SOCIALE www.youtube.com |  |
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La facture d'eau explose en France ces derniers mois. Depuis 2023, les ménages ont vu leurs dépenses liées à l'eau augmenter de près de 16% et cela sera encore le cas jusqu'à la fin de la décennie. En cause, le renouvellement des canalisations et la traque aux polluants. www.europe1.fr |  |
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Mardi, l'association de consommateurs UFC-Que Choisir a lancé une campagne nationale baptisée "La goutte de trop" afin de faire respecter le principe du "pollueur-payeur". Le taux de conformité de l'eau potable a diminué de dix points en moins de cinq ans. La pollution de l'eau pourrait faire augmenter son prix. Payer plus cher l'eau du robinet ? C'est bien ce qui pourrait se produire dans les prochaines années. L'UFC-Que Choisir a publié un rapport mardi, relatant le taux de conformité de l'eau qui est passé de 95% en 2021 à 85% en 2025, mais également une estimation du prix de la dépollution de l'eau : plus d'un milliard d'euros par an. Un coût "intégralement payé par les consommateurs", écrit l'association. www.europe1.fr |  |
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Face à une baisse de la consommation, le contrat de la ville avec Suez a été revu avec des prix à la hausse. actu.fr |  |
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Pesticides, nitrates, "polluants éternels" : le coût de la dépollution de l'eau promet d'exploser dans les prochaines années, s'alarme mardi l'association UFC-Que Choisir, pour qui collectivités et consommateurs ne doivent pas supporter seul l'augmentation de la facture d'eau. Lors du Salon des maires de France qui s'ouvre mardi, la question du coût de la gestion de l'eau sera dans toutes les têtes, en témoignent les nombreuses conférences et tables au programme. La part des réseaux où l'eau potable est conforme à la réglementation est en recul, selon une étude de l'association de consommateurs UFC-Que Choisir dévoilée mardi. "Seulement 85 % des réseaux sont conformes à l'ensemble des critères réglementaires, soit un recul de 10 points par rapport à la précédente enquête de 2021", s'inquiète l'étude, basée sur les résultats de 30 millions d'analyses réalisées pour le compte des agences régionales de santé (ARS). www.linfodurable.fr |  |
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L’organisation de consommateurs déplore que les administrations locales supportent des coûts croissants pour dépolluer l’eau, qui risque de se répercuter sur la facture du consommateur. www.lefigaro.fr |  |
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Adoptée par la loi de finances pour 2024, la réforme des redevances des agences de l'eau est entrée en vigueur au 1er janvier 2025. L'AMF a organisé le 13 octobre dernier un second webinaire avec la FNCCR, les agences de l'eau et la DEB pour présenter les évolutions pour 2026, année de pleine application du dispositif de modulation lié à la performance des services d'eau potable et d'assainissement. www.amf.asso.fr |  |
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Qui doit payer la dépollution de l'eau de votre robinet(Nouvelle fenêtre) ? L'UFC-Que Choisir lance, mardi 18 novembre, une campagne nationale appelée "La goutte de trop" visant à faire respecter le principe du "pollueur-payeur". Une demande d'autant plus urgente que le taux de conformité de l'eau potable(Nouvelle fenêtre) a diminué de dix points en moins de cinq ans, passant de 95% en 2021 à 85% en 2025, selon les données officielles analysées dans un rapport publié par l'association de consommateurs. Une dégradation qui s'explique notamment par la recherche de nouveaux résidus de pesticides introduite par les Agences régionales de santé à partir 2023. "Nous subissons les pollutions agricoles et industrielles et nous payons leurs dépollutions. C'est injuste !" L'UFC-Que Choisir dans un communiqué Dans ce contexte, le coût de la dépollution de l'eau potable est estimé à plus d'un milliard d'euros par an, essentiellement payés par les consommateurs, "alors que 75% des nitrates et 70% des pesticides proviennent du secteur agricole et que de nombreux secteurs industriels sont responsables des pollutions en PFAS", note l'UFC-Que Choisir. Les factures des ménages ont ainsi augmenté de 16% en deux ans et demi, notamment pour financer le coût de cette dépollution. www.franceinfo.fr |  |
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A l'occasion du salon Cycl'eau les 5 et 6 novembre 2025 à Clermont-Ferrand, son organisateur fait le point sur les solutions proposées aux collectivités pour assurer la gestion de l'eau. Pour lui l'augmentation des tarifs semble, à terme, inévitable, notamment pour rénover les réseaux vétustes. www.francebleu.fr |  |
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Le prix de l’eau grimpe. Les sécheresses s’enchaînent. Les restrictions se durcissent. Dans l’industrie comme dans l’agriculture, l’eau devient un enjeu vital. Face à la raréfaction et à la baisse de qualité des ressources, chaque mètre cube compte. Voici pourquoi la situation se tend, et comment les entreprises peuvent s’adapter avec des solutions concrètes. www.xpertus.fr
Attention, le prix de l’eau va à nouveau changer dans la métropole toulousaine. Et ce, dès ce lundi 1er novembre et pour une durée de sept mois. En effet, la tarification saisonnière de l’eau entre dans sa phase hivernale. En clair, le prix du mètre cube baissera de 30% par rapport au tarif de base pour tomber à 2,62€/m³ TTC à compter de cette date, comme c’était le cas l’année dernière. Pour rappel, cette tarification saisonnière a été mise en place en 2024. L’objectif : « préserver la ressource quand elle est rare et inciter chacun à une utilisation plus raisonnée de l’eau ». www.europe1.fr |  |
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Pour économiser l’eau et faire face aux nouveaux polluants, il faut cesser de rémunérer les opérateurs en fonction des volumes, et les aider à investir www.lopinion.fr |  |
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Dépenses pour l’eau et les milieux aquatiques |
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Le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan (HCSP) évalue à 1 milliard d’euros par an le coût global des traitements nécessaires pour fournir une eau potable conforme : 260 à 360 millions d’euros pour l’épuration, et près de 710 millions pour l’achat d’eau en bouteille par précaution. À l’échelle nationale, traiter l’intégralité des eaux douces coûterait entre 36 et 120 milliards d’euros. Le traitement du flux annuel de pesticides vers la mer nécessiterait entre 4 et 15 milliards d’euros, tandis que la dépollution du stock d’eaux souterraines représenterait entre 32 et 105 milliards d’euros. Ces montants contrastent fortement avec les 180 millions d’euros collectés annuellement via la redevance pour pollutions diffuses. Face à cette situation, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) recommande de développer les paiements pour services environnementaux (PSE) dans les aires d’alimentation de captages. « Cette recommandation vise à protéger les captages d’eau potable dont la pollution entraîne des coûts élevés pour les collectivités et les usagers ». Aide de 450 €/ha Le HCSP propose d’interdire progressivement l’usage des pesticides dans ces zones sensibles tout en mettant en place concomitamment des PSE pour compenser les agriculteurs. Selon les calculs, environ 2,5 millions d’hectares de surfaces agricoles (9 % de la surface agricole utile) concernant plus de 36 000 exploitations pourraient être impliqués. Le budget nécessaire atteindrait 1,1 milliard d’euros par an avec une compensation de 450 €/ha/an. Ce financement pourrait être assuré par deux sources principales : d’une part, une réorientation d’une partie des paiements de base de la Politique agricole commune (Pac), et d’autre part, une augmentation de la redevance pour pollution diffuse. www.paysan-breton.fr |  |
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A l’occasion de l’édition 2025 du Salon des Maires et des Collectivités Locales, SUEZ et la Fondation Jean-Jaurès publient une étude intitulée « L’eau, un bien commun sous tension – Repenser son financement pour assurer son avenir » afin d’interpeller les pouvoirs publics et la société sur l’urgence de faire évoluer le financement des services d’eau et d’assainissement en France. Dans un contexte d’urgence climatique entrainant une pression accrue sur la disponibilité et la qualité de la ressource, mais aussi sur l’assainissement des eaux usées, les auteurs de cette note, Arnaud Bazire, Benoît Calatayud et Esther Crauser-Delbourg, analysent les limites du modèle de financement actuel du secteur de l'eau en France, et proposent des pistes concrètes pour assurer la pérennité de ce service public essentiel à l’attractivité des territoires et à la cohésion sociale tout en contribuant aux enjeux de santé publique. 15 milliards d’euros supplémentaires nécessaires d’ici 5 ans pour rattraper le retard pris dans les infrastructures www.suez.com |  |
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Lors de la session de l’Assemblée départementale de ce lundi 10 novembre, les conseillers départementaux ont approuvé des crédits d’affectation complémentaires d’un montant global de 1,2 M€ pour le financement de travaux sur les barrages du Salagou et des Olivettes, essentiels à la gestion durable de l’eau en Hérault. Le rapport d’activités de la société d’économie mixte locale BRL, partenaire des collectivités héraultaises dans la préservation de la ressource en eau et des espaces naturels, a également été présenté. actu.fr |  |
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Le conseil d’administration de l’Agence de l’Eau Artois Picardie s’est réuni le vendredi 28 novembre 2025 sous la présidence de Bertrand Gaume, préfet de la région Hauts-de-France, préfet coordonnateur de bassin et président du conseil d’administration, et en présence d’Isabelle Matykowski, directrice générale de l’Agence de l’Eau Artois Picardie. 135 millions d’euros mobilisés pour soutenir des projets d’amélioration de la qualité de l’eau et des milieux aquatiques 158 dossiers ont été approuvés pour un montant total de 42,4 M€ de participations financières (subventions et avances remboursables) qui s’ajoutent aux 572 dossiers validés depuis le début de l’année 2025. www.eau-artois-picardie.fr |  |
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Pour un ménage moyen consommant 80 m3/an, raccordé à l’assainissement collectif, cette évolution représenterait une hausse annuelle de 13,58 euros TTC, soit un surcoût d’environ 1,13 euro TTC par mois par rapport à 2025. C’est l’exemple pris par Nathalie Chaline, vice-présidente Eau et assainissement lors du conseil de Brest métropole vendredi 12 décembre 2025, pour illustrer l’augmentation du prix de l’eau votée à l’unanimité par l’assemblée. Des investissements à hauteur de 279 millions d’euros Une évolution générée par l’actualisation du Programme pluriannuel d’investissement (PPI) 2026-2035 pour l’eau potable et l’assainissement collectif adoptée pour financer les dépenses que sont, notamment, la reconstruction de l’usine d’eau potable de Pont-ar-Bled, la réévaluation à la hausse du coût des travaux de réhabilitation des réservoirs du Petit Paris, la reconstruction des usines de production d’eau potable du Moulin-Blanc puis de Kerléguer, l’intégration des abonnés de l’ASAE de Poulrinou, à Bohars, au service public d’eau potable de la Métropole, mise en conformité du système d’assainissement… Les investissements sur dix ans sont estimés à 279 millions d’euros, 169 millions d’euros (au lieu de 140 millions d’euros estimés en 2025) pour l’eau potable et 110 millions d’euros (au lieu de 112) pour l’assainissement collectif, avec des subventions attendues de l’ordre de 27 millions d’euros. actu.fr |  |
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(BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT) - Le Conseil d'administration du Fonds africain de développement a approuvé un prêt de 165,5 millions de dollars au Niger pour financer le Projet de renforcement de l'alimentation en eau potable et assainissement et d'amélioration de la résilience à Zinder, Mirriah et villages environnants. Le financement est issu du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque. www.agenceecofin.com |  |
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À travers leurs travaux exposés dans un rapport d’information remis ce 12 novembre, les députés Julie Ozenne (Écologiste-Essonne) et Freddy Sertin (EPR-Calvados) ont cherché à comprendre ce qui bloque aujourd’hui la restauration des cours d’eau, soumis à des pressions multiples exacerbées par le changement climatique et dont l’état ne cesse de se dégrader. Une vingtaine de recommandations sont formulées pour lever les obstacles qui freinent les initiatives locales, qu’ils soient d’ordre foncier, financier, ou qu’ils tiennent à l’acceptabilité des projets et à la nécessité d’un portage politique affirmé. L’une des propositions phares des rapporteurs est d’étendre les missions du conservatoire du littoral pour permettre la réalisation d’opérations de restauration sur les espaces riverains des cours d’eau qui font l’objet d’une forte pression foncière pour la production agricole ou forestière. www.banquedesterritoires.fr |  |
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Analyse économique et décision |
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Le taux de conformité de l'eau potable a diminué de dix points, en moins de cinq ans, passant de 95% en 2021 à 85% en 2025, révèle l'UFC-Que Choisir. Olivier Andrault est chargé de mission alimentation au sein de l'association. Avec Olivier Andrault, chargé de mission " agriculture et alimentation "à l'UFC Que Choisir Le taux de conformité de l'eau potable a diminué de dix points, en moins de cinq ans, passant de 95% en 2021 à 85% en 2025, selon les données officielles analysées dans un rapport publié mardi par l'UFC-Que Choisir. Cette dégradation s'explique notamment par la recherche de nouveaux résidus de pesticides introduite par les Agences régionales de santé à partir 2023. L'association de consommateurs lance ce mardi une campagne nationale appelée "La goutte de trop" visant à faire respecter le principe du "pollueur-payeur". "Nous subissons les pollutions agricoles et industrielles et nous payons leurs dépollutions. C'est injuste !", dénonce l'UFC-Que Choisir. Un milliard d'euros par an pour la dépollution www.radiofrance.fr |  |
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Conférence organisée le 18 novembre 2025 par l’Institut de la gestion publique et du développement économique (IGPDE) en partenariat avec la sous-direction de l’innovation pour les transformations (SDIT) du ministère chargé de la Transition écologique. Intervenants : • Hélène Arambourou, adjointe au directeur du département Développement durable et Numérique, Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan, et co-auteure, notamment, des notes d’analyse Prélèvements et consommations d’eau : quels enjeux, quels usages ? et Quelle évolution de la demande en eau en 2050 ? • Esther Crauser-Delbourg, économiste de l’eau, consultante et cofondatrice du cabinet conseil en stratégie Water Wiser, spécialisé dans les enjeux de l’eau • Philippe Gouteyron, sous-directeur Eau, systèmes aquatiques et ressources minérales, direction de l'eau et de la biodiversité du ministère chargé de la Transition écologique • Loïc Obled, directeur général de l’agence de l’eau Loire-Bretagne www.youtube.com |  |
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Valeurs de l’environnement |
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Simon Porcher, professeur de management à l’Université Paris Dauphine-PSL est l’auteur de La fin de l’eau ? (Fayard, 2024), un ouvrage qui montre comment cette ressource vitale concentre les grands enjeux de notre époque : inégalités sociales, rivalités géopolitiques et urgence climatique. Il alerte sur la nécessité de repenser nos usages et nos modes de gouvernance pour préserver ce bien commun. Interview. bigmedia.bpifrance.fr |  |
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