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Dépenses pour l’eau et les milieux aquatiques |
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La Ville de Luxembourg a validé une enveloppe de 295 millions d’euros pour l’extension du site de la station d’épuration de Beggen, installé au bord de l’Alzette. Le conseil communal de la Ville de Luxembourg a approuvé le devis concernant l’extension de la station d’épuration de Beggen, comme le renseignent nos confrères du Wort. Soit un investissement de 295 millions d’euros, selon une première estimation, sur lequel les élus de la capitale espèrent être soutenus, notamment par l’État à hauteur de 106 millions d’euros. paperjam.lu |  |
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La contamination des êtres humains et de leur environnement par les polluants éternels coûte très cher à la société. Il ne manquait guère plus qu’une estimation officielle pour le confirmer. Publiée jeudi 29 janvier, une étude commanditée par la Commission européenne évalue le coût de la pollution aux substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) dans l’espace économique européen. Selon les scénarios retenus, les résultats varient entre 330 milliards et 1 700 milliards d’euros, d’ici à 2050. Si aucune action n’est engagée pour enrayer la production de PFAS en Europe, les émissions dans l’environnement pourraient presque tripler entre 2020 et 2050, et atteindre 4,4 millions de tonnes. Une aggravation qui se traduirait par une augmentation du nombre de sites contaminés – de 11 500 à 14 200, selon le rapport –, mais aussi, mathématiquement, par celle de la contamination de la population. www.lemonde.fr |  |
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La directive refondue relative au traitement des eaux urbaines résiduaires (UWWTD), 3019/2024/UE, exige l'élimination des micropolluants des eaux urbaines résiduaires. Afin de couvrir au moins 80 % des coûts, elle impose des systèmes de responsabilité élargie des producteurs (REP) à deux secteurs industriels, celui des produits pharmaceutiques et celui des cosmétiques, identifiés comme les principaux pollueurs. Sur la base de données disponibles pour la plupart avant 2021, l'analyse d'impact (AI) de la directive UWWTD a estimé le coût du traitement à environ 1,2 milliard d'euros par an pour l'UE d'ici 2040, lorsque toutes les installations de traitement seront en place (1,56 milliard d'euros par an aux prix de 2025 en raison de l'inflation relativement élevée entre-temps). D'autre part, la refonte de la DCEW exige un traitement moins répandu des micropolluants que ce qui était prévu dans l'EI. Dans la stratégie pour la résilience de l'eau adoptée en 2025, la Commission s'est engagée à réaliser une étude actualisée des coûts et de leurs incidences potentielles sur les secteurs concernés. Afin de contribuer à cette étude, le présent rapport compare les coûts indiqués dans l'EI avec d'autres estimations tirées de données récemment publiées. Il montre que ces autres estimations confirment des coûts de traitement par équivalent-habitant plus élevés, le coût total restant dans la marge d'incertitude de l'EI. D'ici 2045, lorsque tous les traitements quaternaires seront en place, les coûts prévisibles liés à la mise en œuvre du traitement quaternaire aux prix actuels peuvent être estimés entre 1,48 et 1,8 milliard d'euros par an, soit entre - 5 % et +15 % par rapport à l'estimation de 1,56 milliard d'euros par an de l'analyse d'impact corrigée de l'inflation. Une telle adaptation des coûts ne remettrait pas en cause les conclusions de l'analyse d'impact concernant l'impact global des coûts sur l'industrie et les consommateurs, toutes choses égales par ailleurs. publications.jrc.ec.europa.eu |  |
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Avec 3903 projets financés en 2025, l’agence de l’eau Loire-Bretagne confirme son rôle clé dans l’accompagnement des collectivités, agriculteurs, industriels et acteurs locaux pour protéger l’eau, la biodiversité et préparer l’avenir. agence.eau-loire-bretagne.fr |  |
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Le mur financier de 2,3 Mds € d’investissements… et une facture déjà lourde Renaud Camus s’appuie sur une estimation du Plan Eau DOM qui évalue à 2,3 milliards d’euros les investissements nécessaires pour assurer des services d’eau et d’assainissement durables et performants à l’échelle des Outre-mer. Qu’il soit porté par la collectivité ou par l’opérateur, l’amortissement de ces investissements se répercutent sur la facture des usagers, rappelle-t-il. Or, l’équation sociale complique tout. L’eau « coûte plus cher à produire et à distribuer » en Outre-mer pour des raisons liées à l’insularité, la topographie, les conditions climatiques et le coût des approvisionnements Le poids de la facture d’eau dans le revenu des ménages pour les foyers précaires, est un indicateur clé pour SUEZ. Il représente environ 1,4 % en Hexagone, contre 3 % à La Réunion et 6 % en Guyane. Il faut donc résoudre pour l’avenir une équation complexe, concilier des besoins en investissements massifs avec une facture acceptable pour les foyers. outremers360.com
Coûts pour la santé, dépollution des sols et de l'eau... Les polluants éternels, ces substances chimiques persistantes omniprésentes dans notre quotidien, pourraient coûter à l'Union européenne jusqu'à 1.700 milliards d'euros d'ici à 2050, selon un rapport publié le 29 janvier 2026. www.sciencesetavenir.fr |  |
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165 millions pour transformer l'irrigation agricole avec de l'eau récupérée L’un des grands événements marquants de la région est le lancement du Plan Parra, une stratégie ambitieuse qui vise 165 millions d'euros promouvoir l'utilisation des eaux usées récupérées pour l'irrigation agricole. Ce programme a reçu des propositions de près de quarante communautés d'irrigation Implantés dans tous les principaux bassins d'Andalousie, avec une valeur totale des travaux atteignant 176 millions d'euros. L’objectif est d’offrir aux agriculteurs nouvelles ressources en eau afin qu’ils puissent maintenir la productivité de leurs cultures sans dépendre exclusivement des sources conventionnelles, de plus en plus soumises à la pression climatique et à la surexploitation. fr.renovablesverdes.com |  |
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Selon l'ampleur des mesures décidées par l'Union européenne, les polluants éternels pourraient lui coûter de 330 milliards d'euros à 1700 milliards d'ici 2050. Le scénario le plus coûteux comprend une vaste dépollution des sols et le traitement des eaux usées pour garantir le respect des normes environnementales élevées dans l'eau, pour une vingtaine de PFAS. www.rtbf.be |  |
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Face aux pressions croissantes exercées par les activités humaines sur l’environnement, les acteurs publics et privés mobilisent des moyens financiers pour prévenir les pollutions, restaurer les milieux naturels et limiter la surexploitation des ressources. En 2023, les dépenses environnementales, selon le périmètre des comptes économiques de l’environnement, atteignent 100 milliards d’euros, soit 3,5 % du PIB. Elles rendent compte de l’effort économique consenti par la France en faveur de la protection de l’environnement et de la réduction de la consommation des ressources naturelles. www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr |  |
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En mobilisant 4,3 milliards d’euros sur dix ans, le SIAAP fait le choix de l’investissement responsable : garantir durablement la performance de l’assainissement francilien, préserver la qualité de la Seine et de la Marne et répondre aux nouvelles exigences de la Directive Eaux Résiduaires Urbaines. www.siaap.fr
Question de Mme NOËL Sylviane (Haute-Savoie - Les Républicains) publiée le 15/01/2026 Mme Sylviane Noël attire l'attention de Mme la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature sur les modalités de financement de la dépollution de l'eau potable face à la multiplication des contaminations par les pesticides, les nitrates et les substances per- et polyfluoroalkylées, dites « polluants éternels » (PFAS), et sur les conséquences financières qui en découlent pour les collectivités territoriales. www.senat.fr |  |
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L'eau qui coule dans la vasque n'a jamais coûté aussi cher. La gérante d'un salon de coiffure doit débourser jusqu'à 200 euros par mois. "Pour s'en sortir, en tant que commerçants, il va falloir augmenter nos prix. Tout le monde ne peut pas suivre la cadence", déplore-t-elle. Et la hausse devrait se poursuivre. La raison ? Une vingtaine de PFAS, ces polluants éternels suspectés d'être cancérigènes que l'on retrouve dans l'eau. Leur contrôle n'était pas obligatoire, il le deviendra dès janvier. Dans la commune, à terme, ce sera 4 euros mensuels de plus par foyer. Les clientes l'acceptent pour leur santé. "C'est vrai que ce serait plus rassurant de savoir que notre eau est dépolluée", indique l'une d'elles. "Je sais que tout le monde n'est pas prêt à faire cet effort-là ou ne peut pas", relativise une autre. www.franceinfo.fr |  |
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En 2026, la facture d’eau potable calculée sur la base de 120 m3 augmentera de 7,18€ pour les communes de Neyron, Miribel, StMaurice-de-Beynost et Beynost. Les travaux concernant l’eau potable ne peuvent pas être financer par le budget principal de la CCMP. Or, la programmation pluriannuelle d’investissement (PPI) 2025-2029 est évaluée à près de 11M€ TTC. Elle comprend les projets suivants : château d’eau aux Echets (4,5M€), renouvellement des réseaux (3,5M€), renouvellement des ouvrages (500 000€), extensions des réseaux (50 000€) et interconnexion de Tramoyes (2,246 M€). La part fixe annuelle reste à 20,50€ et le m3 HT passe de 0,54 à 0,60€ le m3. www.pressreader.com
Quelle est la place du secteur privé dans la gestion du service de l’eau en France ? Le secteur privé dessert un peu plus de 60 % de la population française, contre environ 70 % en 2000. Cette baisse s’explique notamment par les passages en régie opérés dans plusieurs grandes métropoles et dans de nombreuses collectivités de taille moyenne. Même si les premiers réseaux ont été construits par les municipalités, comme à Paris, la France a rapidement souhaité faire appel au privé. Des entreprises se sont créées dès la seconde moitié du XIXe siècle, développant des compétences dans la construction et l’exploitation des réseaux. C’est l’émergence du modèle de délégation de service public (DSP), dans lequel la collectivité confie la gestion du service à un opérateur... www.lemoniteur.fr |  |
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L'augmentation proposée de 3,7 % est la plus faible depuis quatre ans, rendue possible grâce à de solides recettes fiscales et au rétablissement de la vente des privilèges. Si elle est approuvée, le coût de l'eau à New York restera bien inférieur à la moyenne nationale. Le département de la protection de l'environnement (DEP) de la ville de New York a proposé lundi une augmentation de 3,7 % du tarif de l'eau pour l'exercice 2026 (FY26) lors d'une présentation au New York City Water Board. La hausse proposée est justifiée par les excellents résultats de l'agence en matière de recouvrement des recettes, qui font de l'exercice 2025 l'un des plus fructueux de son histoire. Si le coût de la plupart des biens et services est plus élevé à New York qu'ailleurs, le tarif proposé permettrait de maintenir le coût de l'eau dans la ville bien en dessous de la moyenne nationale. Proposed Increase of 3.7% is Lowest in 4 Years, Made Possible by Strong Revenue Collections and Lien Sale Reinstatement If Approved, the Cost of Water in New York City Would Remain Well Below the National Average The New York City Department of Environmental Protection (DEP) on Monday proposed a 3.7% increase in the Fiscal Year 2026 (FY26) water rate during a presentation to the New York City Water Board. The proposed rate increase is supported by the agency’s strong revenue collection activities, making Fiscal Year 2025 so far one of the agency’s most successful financial years. While the cost of most goods and services is higher in New York City than elsewhere, the proposed rate would keep the cost of water in the city well below the national average. www.nyc.gov
Le choix de ces nouveaux tarifs est l’aboutissement d’un processus démocratique. Deux passages ont eu lieu en Bureau de territoire les 13 septembre et le 15 novembre. Deux passages également au CA de la régie, le 20 septembre et 28 septembre. A l’issue du vote au Conseil de territoire le 28 novembre, une nouvelle information a été faite au CA de la régie le 30 novembre. C’est une rupture avec la longue période passée au SEDIF où les tarifs annuels étaient votés au comité syndical et où surtout, il n’y a jamais eu de discussion de fond sur la construction de ces tarifs. ecolossolidaires.org |  |
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auvaise nouvelle pour le porte-monnaie des Français : la facture d’eau risque de devenir de plus en plus salée. Selon l’UFC-Que Choisir, les tarifs de l’eau du robinet vont connaître une hausse dès 2026, et cette tendance devrait se poursuivre plusieurs années. D’ici 2031, certains territoires pourraient voir leur facture grimper de 20 à 75%. Le département de la Vienne illustre parfaitement cette tendance : le syndicat des eaux prévoit une hausse de 74% dans les six prochaines années, souligne LCI. Concrètement, pour une famille de quatre personnes, cela pourrait faire passer la facture annuelle de 600 à… 1 044 euros en moyenne. www.capital.fr |  |
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Depuis le 1er octobre 2024, une tarification saisonnière de l’eau potable est appliquée au sein de l’agglomération lédonienne Ecla. Les habitants dépendant de la Régie eau d’Ecla paient leur eau 40 % plus chère l’été et 30 % moins chère l’hiver, dans le but de réduire la consommation et préserver la ressource en eau potable. www.leprogres.fr |  |
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Près d’un litre sur cinq se perd dans des réseaux vieillissants alors que la France subit une crise hydrique record. Pour les économistes du Conseil d’analyse économique (CAE), le principe historique « l’eau paie l’eau » est désormais inadapté à l’urgence climatique. L’état des infrastructures françaises impose un constat sévère : le rythme actuel de renouvellement nécessiterait plus d’un siècle et demi pour moderniser l’ensemble du patrimoine national. Cette vétusté se traduit par une perte annuelle d’un milliard de mètres cubes d’eau, soit l’équivalent de la consommation de 18 millions d’habitants. Face à ce gaspillage structurel, les besoins d’investissement sont estimés à 4,2 milliards d’euros par an, dont un milliard doit être consacré aux eaux pluviales — une dépense qui n’est pas couverte par la facture actuelle des particuliers. www.latribune.fr |  |
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Valeurs de l’environnement |
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Un nouveau chapitre dans la recherche sur l'économie de l'eau s'ouvre avec le lancement du Journal of Water Economics (JWE), la suite en libre accès du Water Resources and Economics (WRE), une revue de référence dans ce domaine depuis 2013. Initialement publiée par Elsevier, la revue WRE cessera de paraître à la fin de l'année 2025, après 52 numéros et plus de 250 articles. Ses rédacteurs en chef fondateurs, Roy Brouwer (département d'économie de l'université de Waterloo) et Erik Ansink (école de commerce et d'économie de la Vrije Universiteit Amsterdam), ont fait de cette revue un forum respecté présentant des recherches de pointe (et au-delà) sur l'économie des ressources en eau. A new chapter in water economics research is beginning with the introduction of the Journal of Water Economics (JWE), the open-access continuation of Water Resources and Economics (WRE), a leading journal in the field since 2013. Originally published by Elsevier, WRE will be discontinued at the end of 2025 after 52 issues and more than 250 articles. Its founding Editors-in-Chief, Roy Brouwer (Department of Economics, University of Waterloo) and Erik Ansink (School of Business & Economics, Vrije Universiteit Amsterdam), built the journal into a respected forum presenting (beyond) state-of-the-art research on the economics of water resources. uwaterloo.ca |  |
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Qu’est-ce que l’économie de l’environnement et l’économie des ressources naturelles ? L'économie de l'environnement traite des modalités selon lesquelles peuvent être gérés les nuisances, pollutions, rejets et déchets éventuels produits par les activités économiques. On définit aussi ce concept comme « les relations économiques entre l’environnement et les sociétés humaines ». Il s’agit d’une branche de l'économie voisine et distincte de l’économie écologique. L’économie des ressources naturelles est centrée sur l’extraction des ressources naturelles (bien ou service fourni par la nature sans altération par l'être humain) et sur les incidences des activités socio-économiques sur leur reproduction. Jusque dans les années 1980, économie de l’environnement et économie des ressources naturelles étaient deux disciplines indépendantes. www.objectif2030.org |  |
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La transition écologique a un coût, c’est-à-dire des surcoûts tout au long de la chaîne de création de valeur, qui restent méconnus. Les prix des produits en rayons, plus ou moins directement, s’en trouvent augmentés. Comment objectiver ces surcoûts, et la qualité environnementale des produits ? Tel est l’enjeu de l’étude “Mesure de l’inflation verte” conduite par Rexecode pour l’Ilec. Synthèse, et entretien avec Raphaël Trotignon, directeur du pôle énergie-climat de Rexecode. Les industriels du secteur PGC voient grandir depuis quelques années une nouvelle contrainte économique : « l’inflation verte ». Un nouveau risque financier : les surcoûts de la transition écologique. Un nouvel enjeu commercial : associer la grande distribution à la prise en considération de ces surcoûts. Un même défi : assurer la pérennité des entreprises. Le rapport Étude économique sur la mesure de « l’inflation verte » pour la grande consommation, réalisé par Rexecode pour l’Ilec, défriche le sujet et trace des voies. Dont l’emprunt s’impose, à en croire Jean Pisani-Ferry, cité par l’étude [1], car « le débat n’est plus sur l’existence du risque ou du surcoût, mais sur les moyens de le maîtriser et de gérer collectivement cette nouvelle réalité économique ». www.ilec.asso.fr |  |
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