Sommaire
Dépenses pour l’eau et les milieux aquatiques |
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« Ce qui nous a été présenté et proposé en matière de financement, c'est bien que le coût se répercute sur la facture des usagers et que ce soit les agences de l'eau qui le financent, mais les agence de l'eau, par qui sont-elles financées ? Par la facture de l'eau, en réalité », a réagi la présidente d'Eau de Paris, Alice Timsit. Les redevances acquittées par les ménages représentent en effet une large part du budget des agences de l'eau, selon un rapport du conseil d'analyse économique de janvier 2026. Mme Timsit déplore « une inversion totale du principe pollueur-payeur en pollué-payeur », et l'absence de mise à contribution de « celles et ceux qui concourent à la pollution de l'eau », notamment les industries chimiques et agroalimentaires. Sollicité par l'AFP, le ministère de la transition écologique n'a pas souhaité faire de commentaires. Le décret d'application sur la protection des captages « sera soumis à consultation du public d'ici fin octobre 2026, pour une publication au plus tard en décembre 2026 », a précisé mardi le ministère de la transition écologique, qui n'a pas souhaité commenter les critiques d'Eau de Paris. www.terre-net.fr |  |
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L'intercommunalité de Sète (Hérault) a effectué des travaux dans sa station d'épuration afin d'améliorer la réutilisation des eaux usées. Un investissement qui va permettre d'utiliser plus de 450 000 m³ d'eau recyclée pour des usages industriels et urbains. Un projet jugé nécessaire après un été caniculaire et particulièrement sec. La station d'épuration des "Eaux blanches" à Sète fait peau neuve grâce à deux nouveaux tuyaux installés au mois de juillet 2026. L'investissement a été réalisé par l'Agglopôle de Sète pour réutiliser une partie des eaux usées jusque-là rejetées dans la mer. Chaque année, six millions de m³ d'eaux usées retournent ainsi dans la Méditerranée. Grâce à ces travaux, 450 000 m³ pourront être utilisés pour différents usages. france3-regions.franceinfo.fr |  |
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"Des mesures prioritaires" "Après l'été 2026, le temps d'une réponse est nécessaire, tout d'abord en termes d'accélération du Pnacc, avec un niveau d'investissements à programmer et les moyens de les financer", estime Vivian Dépoues, responsable de l'adaptation au changement climatique d'I4CE. Et d'ajouter : "si le débat du financement a mûri, notamment sur la question du logement social, des attentes restent importantes dans de nombreux domaines, dont la sécurité civile". Autre priorité selon lui, celle d'"ouvrir le débat, dans le cadre de l'élection présidentielle, sur des sujets structurants autour de l'adaptation et, en particulier, sur la gestion de l'eau". La mise en oeuvre des seize mesures prioritaires, lesquelles concernent à la fois les collectivités, les entreprises et les citoyens, est chiffrée autour de 10 Md€ supplémentaires par an. "Nous n'avons pas chiffré précisément l'effort des collectivités territoriales car le débat doit justement répondre à la question de la répartition entre l'échelon national et l'échelon local sur certains sujets comme l'érosion du trait de côte", précise Vivian Dépoues. Pour autant, la liste des mesures permet d'évaluer à environ 4 Md€ supplémentaires, les investissements nécessaires de la part des collectivités territoriales. www.aefinfo.fr
Le ministère de la Transition écologique a présenté son budget, marqué par des coupes importantes dans les effectifs de l’Etat et de ses opérateurs, ainsi que dans le fonds chaleur. A noter également une hausse en trompe-l’œil du fonds vert et des moyens renforcés pour les forêts. www.lagazettedescommunes.com
Le 13 juillet 2026, le ministère de l'Environnement, du Climat et de la Biodiversité (MECB) et l'Administration de la gestion de l'eau (AGE) ont rencontré le SYVICOL pour une réunion d'information consacrée aux nouvelles modalités d'octroi des subsides du Fonds pour la gestion de l'eau (FGE) dans le cadre de la construction et de la modernisation des stations d'épuration communales. La modification envisagée vise à mieux répartir les coûts d'investissement entre communes et acteurs économiques dont les rejets pèsent significativement sur les infrastructures d'assainissement. La nouvelle approche s'appuie sur le principe du pollueur-payeur, principe fondamental ancré dans le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et consacré de manière transversale par la législation environnementale européenne, ainsi qu’à l’article 12 de la loi modifiée du 19 décembre 2008 relative à l’eau. Elle s’inscrit également dans le prolongement de la directive européenne relative au traitement des eaux urbaines résiduaires (DERU), dont les articles 9 et 10 introduisent une responsabilité élargie des producteurs pour certaines catégories de produits. Elle fait aussi écho à une question parlementaire (n°3866) appelant à distinguer, lors du financement des stations d'épuration communales, la part des coûts éligibles à un subventionnement par le FGE de celle imputable exclusivement à des activités commerciales, dont la prise en charge financière doit revenir aux industries concernées. www.syvicol.lu |  |
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Galliford Try Holdings PLC - groupe de construction de bâtiments et d'infrastructures basé à Londres, opérant sous les marques Galliford Try et Morrison Construction - annonce que sa division Environnement a été retenue pour un contrat de 110 millions de livres sterling par Severn Trent Water, filiale de Severn Trent PLC. Le contrat porte sur la réalisation du projet d'amélioration de la rivière Mease dans les Midlands, en Angleterre. Ce projet prévoit la construction d'une canalisation d'eaux usées de 23 kilomètres dans le cadre du Programme national pour l'environnement de l'industrie de l'eau (WINEP) au Royaume-Uni. www.zonebourse.com
Comme chaque année depuis 2022, le conseil départemental de la Haute-Savoie a versé, ce lundi 7 septembre, 20 millions d’euros à son fonds “eau et assainissement”. Objectif à long terme de ce programme : sécuriser la ressource en eau sur tout le territoire. www.ledauphine.com |  |
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Lors de la 98e réunion ordinaire du Conseil des ministres, Félix Tshisekedi a imposé un suivi mensuel de tous les projets d’eau, d’hygiène et d’assainissement, avec leur financement, leur niveau d’exécution, les paiements, les blocages et les échéances. Les contraintes évitables devront être résorbées avant fin 2026. Le cap national est fixé à 60 % d’accès à l’eau potable en 2035. La troisième Enquête démographique et de santé situe toutefois à 43 % la part de la population ayant accès à un service élémentaire d’eau, tandis que les investissements nécessaires au Pacte présidentiel sont estimés à 20 milliards USD. decrypt-eco.net |  |
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Governor Kathy Hochul today announced $85 million to help communities undertake critical drinking water, stormwater, and sewer projects while keeping costs affordable for local ratepayers. The Environmental Facilities Corporation (EFC) Board of Directors approved low-cost financing and grants that empower local governments to improve water systems without passing high costs on to families and businesses. These investments protect public health and the environment, reduce future risks, and support good-paying jobs. La gouverneure Hochul annonce une enveloppe de 85 millions de dollars pour aider les collectivités à moderniser leurs infrastructures hydrauliques sans alourdir la charge financière des usagers La gouverneure Kathy Hochul a annoncé aujourd’hui l’octroi de 85 millions de dollars destinés à aider les collectivités à mener à bien des projets essentiels liés à l’eau potable, aux eaux pluviales et aux réseaux d’assainissement, tout en maintenant des coûts abordables pour les usagers locaux. Le conseil d’administration de l’Environmental Facilities Corporation (EFC) a approuvé des financements à faible coût et des subventions qui permettent aux collectivités locales d’améliorer leurs réseaux d’approvisionnement en eau sans répercuter des coûts élevés sur les familles et les entreprises. Ces investissements protègent la santé publique et l’environnement, réduisent les risques futurs et favorisent la création d’emplois bien rémunérés. www.governor.ny.gov |  |
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Le ministre tunisien de l'Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et la directrice générale adjointe du bureau de la Banque africaine de développement (BAD) en Tunisie, Malinne Blomberg, ont signé ce 22 septembre deux accords de garantie liés à un total d'environ 207 millions d'euros (698 millions de dinars). Le premier financement, d'environ 111,8 millions d'euros (377 millions de dinars) doit permettre d'améliorer les performances techniques et énergétiques du réseau d'eau potable du Grand Tunis. Le rendement des réseaux de distribution d'eau ne dépasse pas 65% au niveau national, et tombe même en dessous de 50% dans certaines régions, selon le consultant en développement Houcine Rhili. En avril dernier, l’expert indiquait que le taux de fiabilité des réseaux a chuté, passant de 80% avant 2010 à moins de 66% actuellement, reflétant l'absence d'investissements suffisants dans la maintenance et le renouvellement des canalisations. www.latribune.fr |  |
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Ofwat’s proposed compensation offers little comfort to customers facing years of rising bills, sewage scandals and failing infrastructure, as pressure mounts for public ownership of struggling suppliers. Millions of households are being promised £240 million in water-bill reductions by the end of the decade after the industry regulator moved to penalise suppliers for failing to meet environmental and customer-service targets. But the apparent victory for consumers comes with a bitter caveat: the savings risk being dwarfed by billions of pounds in additional charges that water companies have been permitted to pass on to customers. Ofwat’s provisional plans would see £240 million returned to households and businesses through lower bills by 2029-30, including £107 million in the 2027-28 financial year. The penalties relate to companies’ performance against regulatory commitments during 2025-26. La compensation proposée par l’Ofwat n’apporte guère de réconfort aux clients confrontés depuis des années à la hausse de leurs factures, aux scandales liés aux eaux usées et à des infrastructures défaillantes, alors que la pression s’intensifie en faveur d’une nationalisation des fournisseurs en difficulté. Des millions de foyers se voient promettre 240 millions de livres sterling de réductions sur leurs factures d’eau d’ici la fin de la décennie, après que l’autorité de régulation du secteur a décidé de sanctionner les fournisseurs pour ne pas avoir atteint leurs objectifs en matière d’environnement et de service à la clientèle. Mais cette victoire apparente pour les consommateurs s'accompagne d'une réserve amère : ces économies risquent d'être éclipsées par des milliards de livres de frais supplémentaires que les compagnies des eaux ont été autorisées à répercuter sur leurs clients. Les plans provisoires de l'Ofwat prévoient le remboursement de 240 millions de livres aux ménages et aux entreprises sous forme de factures moins élevées d'ici 2029-2030, dont 107 millions de livres au cours de l'exercice 2027-2028. Ces sanctions sont liées aux performances des entreprises par rapport à leurs engagements réglementaires au cours de l’exercice 2025-2026. londonlovesbusiness.com |  |
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Valence Romans Agglo a signé ce mercredi 14 octobre un nouveau Contrat Eau et Climat avec l'Agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse. Un programme de 50 actions destiné à préserver la ressource en eau et à adapter le territoire au changement climatique. Un investissement de 24 millions d'euros pour mieux gérer l'eau dans la Drôme. Valence Romans Agglo a officialisé ce mercredi son troisième partenariat avec l'Agence de l'eau, qui apportera 8,6 millions d'euros de subventions. Prévu pour la période 2026-2029, ce contrat concerne 63 communes, dont les 54 de l'agglomération et neuf communes voisines. www.lyoncapitale.fr |  |
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Des bénéfices supérieurs aux coûts de mise en œuvre L’étude réalise une estimation des coûts / bénéfices de cette nouvelle réglementation en France, sur la base d’une hypothèse de transposition à la fois ambitieuse dans ses objectifs et raisonnable dans ses modalités de mise en œuvre. Elle démontre que les bénéfices évalués pour la société sont supérieurs aux coûts d’investissement et d’exploitation des services d’assainissement en France sur la période 2028-2045. Ces bénéfices correspondent à la valeur créée pour les territoires, liée à la fois aux pertes évitées et à la préservation d’un capital naturel, sanitaire et économique essentiel à leur attractivité. L'étude estime ainsi à près de 2 milliards d'euros par an les investissements et coûts d'exploitation nécessaires pour atteindre, d'ici 2045, l'ensemble des objectifs fixés par la directive3. Ces dépenses concernent notamment : L’amélioration de la collecte des eaux usées par temps de pluie et la réduction des déversements dans les milieux naturels – qui concentrent deux tiers des investissements ; Le renforcement des traitements de l'azote et du phosphore ; Le traitement renforcé des micropolluants ; L’atteinte de la neutralité énergétique des installations. Face à cet effort, les bénéfices attendus sont évalués à plus de 3 milliards d'euros par an, notamment dans la potabilisation de l’eau, la préservation des services rendus par les écosystèmes, la protection du littoral, le maintien des activités économiques (conchyliculture, tourisme…) et l'amélioration de la qualité des eaux de baignade4. www.suez.com |  |
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Veolia annonce avoir été désigné attributaire du marché par le Conseil métropolitain de Barcelone pour le contrat historique d’un milliard d’euros sur 25 ans portant sur la gestion des services essentiels d’eau potable dans huit communes de l’aire métropolitaine de Barcelone (AMB), représentant environ 230 000 habitants. Ce contrat va consolider la présence historique et l’engagement de long terme du Groupe en Espagne, en passe de devenir son troisième marché à l’échelle mondiale dans les prochaines années. www.veolia.com |  |
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What’s the best way to curb water use in households and businesses served by the Colorado River? Benjamin Edelstein, an assistant professor of economics in the Quinlan School of Business, suggests it’s by letting the market do what the market does best. “As an economist, I believe, deep down, you can put a value on water. It’s at least as valuable as what you’re paying for it,” Edelstein said. “Otherwise, you wouldn’t use it.” That market-based view, and the research Edelstein has undertaken to support it, is likely to draw increasing attention among utility managers and policymakers in western U.S. states that rely on the Colorado River for large shares of a shrinking water supply that will soon be more stringently rationed. Quel est le meilleur moyen de réduire la consommation d’eau dans les foyers et les entreprises desservis par le fleuve Colorado ? Benjamin Edelstein, maître de conférences en économie à la Quinlan School of Business, estime qu’il faut laisser le marché faire ce qu’il fait le mieux. « En tant qu’économiste, je suis profondément convaincu qu’on peut attribuer une valeur à l’eau. Elle vaut au moins autant que ce que l’on paie pour l’obtenir », a déclaré M. Edelstein. « Sinon, on ne l’utiliserait pas. » Cette approche fondée sur le marché, ainsi que les recherches menées par M. Edelstein pour l’étayer, devraient susciter un intérêt croissant parmi les responsables des services publics et les décideurs politiques des États de l’Ouest américain, qui dépendent du fleuve Colorado pour une grande partie de leur approvisionnement en eau, déjà en baisse et qui fera bientôt l’objet de rationnements plus stricts. news.luc.edu |  |
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D’ici deux mois, les ménages et les entreprises bruxelloises verront augmenter leur facture d’eau. En juin, l’intercommunale bruxelloise Vivaqua a introduit auprès de Brugel une proposition de hausse annuelle de 3,2 % sur la période 2027-2031. Depuis 2017, le régulateur indépendant doit en effet valider toute modification de la tarification. En septembre, l’organisme public a finalement retiré sa demande initiale pour proposer une hausse plus élevée, à hauteur de 4,6 % en 2027 et en 2028. Selon ce dernier, cela signifierait l’an prochain un renchérissement moyen de 72 centimes par personne et par mois. Pour rappel, le prix de l’eau (TVA comprise) pour les ménages de la capitale contient en 2026 une part fixe de 40,2 euros et une part variable de 5,35 euros par mètre cube consommé. Pour les entreprises, la première équivaut à 37,95 euros et la seconde à 6,14 euros. www.lesoir.be
Les entreprises devront s'acquitter d'une redevance à hauteur de 100 euros pour 100 grammes de PFAS rejetés dans l'eau et pourront bénéficier d'un abattement si elles mettent en place un traitement d'épuration des eaux. www.franceinfo.fr |  |
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Water customers face having to pay an extra £40 a year to suppliers if the industry is hit by a fresh ratings downgrade, the head of the industry's main lobbying group has warned. Sky News understands that David Henderson, chief executive of Water UK, made the remark in a speech to a conference organised by Moody's, the ratings agency, this week. Any prospect of further bill increases would anger ministers at a time when tackling the cost of living has become the most pressing priority for Andy Burnham's new administration. Les consommateurs d’eau risquent de devoir payer 40 livres sterling supplémentaires par an à leurs fournisseurs si le secteur subit une nouvelle dégradation de sa notation, a averti le dirigeant du principal groupe de pression du secteur. Selon Sky News, David Henderson, directeur général de Water UK, a tenu ces propos lors d'un discours prononcé cette semaine à l'occasion d'une conférence organisée par l'agence de notation Moody's. Toute perspective de nouvelle hausse des factures risquerait de susciter la colère des ministres, à un moment où la lutte contre le coût de la vie est devenue la priorité absolue du nouveau gouvernement d'Andy Burnham. news.sky.com
Avec un rendement de 62,5%, 37,5 % de l’eau produite et traitée par le réseau retourne dans le milieu extérieur sans avoir été distribuée aux usagers. La qualité de l’eau a fait l’objet de plusieurs alertes de la part de l’Agence régionale de la santé Occitanie. Si la situation s’est améliorée depuis la mise en service de l’usine de traitement d’En Gorner qui dessert la majeure partie du territoire, des fragilités localisées demeurent. En augmentation de 14 % entre 2019 et 2024, le prix moyen pondéré de l’eau potable est de 2,63 € en 2026, soit un niveau plus élevé que dans le reste du département. cdurable.info |  |
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Dans l'Aude, la communauté de communes Piège Lauragais Malepère, sous la présidence d'André Viola, a instauré une tarification sociale de l'eau pour soutenir les ménages modestes. Depuis 2022, entre 100 et 150 foyers bénéficient chaque année d'une aide de 20 à 100 €, déduite de leur facture d'eau, pour un total annuel de 5 300 à 7 770 €. www.ladepeche.fr |  |
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Le Syndicat d'alimentation en eau potable du Pays d'Olmes a annoncé une baisse du tarif de l'eau d'un euro par mètre cube depuis le 1er octobre, après une hausse de 60 % en cinq ans. Cependant, le maire de Laroque-d'Olmes critique cette réduction, la qualifiant de "réparation partielle" face à un prix toujours supérieur à celui du SMDEA. www.ladepeche.fr |  |
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Cette note présente les chiffres-clés pour l’année 2024 relatifs à la collecte de la taxe GEMAPI au niveau régional et par Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI). Le recours à la taxe GEMAPI s’étend à une large majorité des EPCI de la région Île-de-France. Ils sont au nombre de 40 contre 41 en 2023, sur les 52 que compte la région. Les montants sont concentrés sur 10 EPCI qui en représentent 44 % auquel s’ajoute la Métropole du Grand Paris (MGP) qui concentre 38 % du total. La MGP augmente de 67 % son niveau de prélèvement. Pour autant, elle se classe 34e rang en prélèvement par habitant. Les montants prélevés s’échelonnent de 38 000 euros à 30 millions d’euros avec une médiane hors absence de prélèvement à 574 000 €. Le plafond par habitant n’est approché par aucun EPCI. Les taux appliqués sont faibles mais doivent être appréhendés comme s’additionnant aux taux des taxes auxquelles la GEMAPI se rattache. www.drieat.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr
À la suite de préoccupations soulevées lors du contrôle des soldes tarifaires* de Vivaqua** concernant la gestion des impayés, BRUGEL a mené un audit approfondi des créances au sein de Vivaqua. Cet audit a révélé que Vivaqua n’avait pas mis en place de procédures suffisamment rigoureuses pour le suivi et le recouvrement des factures impayées. BRUGEL a également constaté que ces dysfonctionnements étaient, entre autres, imputables à la gestion défaillante par Vivaqua de l’implémentation de son nouveau logiciel informatique, ce qui a aggravé les difficultés de facturation et de recouvrement. BRUGEL a, d’ailleurs, dans sa décision 315, rejeté des montants liés au dysfonctionnement de la facturation. L’analyse de BRUGEL a également mis en lumière que le taux d’impayés, initialement fixé par l’opérateur à 1,5%, était sous-estimé par rapport à la réalité des pertes enregistrées. Ce taux a donc été révisé à 4 %, ce qui demeure particulièrement élevé. BRUGEL veillera à ce que ce taux soit revu à la baisse dans les années à venir, d’autant plus que les benchmarks réalisés montrent que le taux d’irrécouvrables observé dans des pays comparables est nettement inférieur. À noter que BRUGEL a l’habitude d’auditer l’ensemble des opérateurs qu’elle contrôle, ce qui permet de s’assurer que les usagers de l’eau ou les consommateurs du marché de l’énergie ne supportent pas la charge de coûts déraisonnables. brugel.brussels
L’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement de l’OFB publie chaque année un rapport de portée nationale intitulé Panorama de l'organisation des services d'eau potable et d'assainissement et de leurs performances. Ce nouveau rapport (édition juin 2026) présente les résultats des indicateurs sur la tarification, la gestion financière, la qualité de l'eau potable, la gestion patrimoniale des services publics d'eau potable et d'assainissement de l'année 2024. Il a été établi à partir des données renseignées par les collectivités dans la base Sispea (Système d'information des services publics d'eau et d'assainissement) au mois de janvier 2026 : 8 665 services d’eau potable (99 % de population couverte) ; 8 762 services d’assainissement collectif (96 % de population couverte) ; 2 148 services d’assainissement non collectif (92 % de population couverte). www.eaufrance.fr |  |
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Une incitation à consommer moins Ce jeudi 24 septembre, le conseil d’agglomération a évoqué le rapport 2025 de RME, avec notamment les tarifs de l’eau appliqués en 2026. La régie prend l’exemple de la facture d’un usager de 120 m³ et indique une augmentation de 0,61 €, pour un montant de 294,26 € pour l’année, soit 2,44 € le m³. En huit ans, de 2018 (lorsque Saint-Malo agglomération prend la compétence eau potable) à 2026, la facture de ce même usager a augmenté de 44 € (de 250 à 294 €, soit 18 %). Ce montant reste malgré tout inférieur à ceux de 2014 et antérieurs »,qui au plus haut (en 2007) avait atteint 359 €. Dans un contexte de plus en plus tendu sur la ressource en eau, les élus du conseil d’administration de la RME ont souhaité que la tarification de l’eau potable à Saint-Malo soit une réelle incitation à consommer moins, indique le rapport. Le vote des tarifs 2026 de l’eau potable se traduit ainsi à nouveau par une progressivité des augmentations en fonction du volume consommé. www.ouest-france.fr
Damien Meslot le dit clairement : « Nous engagerons ces travaux avec ou sans les subventions de l’Agence de l’eau. Jusqu’ici, de tels travaux pouvaient être pris en charge à hauteur de 60 % voire 80 % par ces subventions. Rien n’est moins sûr aujourd’hui : les finances de l’État sont dans une telle situation, que je qualifierais de proche de la faillite, que nous ne sommes pas sûrs d’avoir même une subvention. Nous l’espérons, ce serait normal, mais c’est loin d’être acquis », avance le président du Grand Belfort. Plus de 11 millions d’€ de travaux réalisés en moins de quatre ans, cela risque fort d’avoir un impact sur le prix de l’eau pour les habitants du Grand Belfort. Car la règle légale est que le budget de l’eau doit s’équilibrer tout seul : les investissements doivent être payés par les recettes provenant de la vente de l’eau. www.estrepublicain.fr |  |
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Le prix moyen de l'eau en France s'élève à 4,89 € TTC par m³ au 1er janvier 2025, abonnement et taxes inclus (rapport SISPEA 2026, données 2024). Pour un ménage moyen de 2,5 personnes consommant 120 m³ par an, cela représente environ 587 € TTC annuels, soit ~49 € par mois. Ce tarif se décompose en trois postes : 38 % pour l'eau potable (captage, traitement, distribution), 42 % pour l'assainissement collectif (collecte et traitement des eaux usées) et 20 % de taxes (dont TVA) et de redevances, en grande partie reversées aux agences de l'eau. Le prix réel varie fortement selon votre commune : pour le connaître précisément, utilisez l'outil de recherche par commune. www.fournisseurs-electricite.com |  |
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Valeurs de l’environnement |
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Companies disclosing through CDP reported $339 billion in potential financial impacts tied to water risk, based on 2024 disclosure data covering more than 8,500 companies, the world's largest environmental disclosure platform found in analysis published with Watermarq. Yet only 426 of those companies, roughly 5%, reported having any internal water price at all, and just 290 went further than simply applying the external utility tariff. Compare that with carbon. More than 2,000 companies already use an internal carbon price to guide investment decisions. Water has a bigger disclosed dollar figure attached to it and a fraction of the pricing discipline. CDP's analysis found the $339 billion in disclosed risk could be mitigated with roughly $58.7 billion in targeted spending, a return of six dollars in avoided risk for every dollar spent. Companies reporting through the platform have also identified $1.4 trillion in water-related opportunities, which means the businesses treating water as a real financial variable are not just avoiding downside. They are finding upside the ones still paying a flat utility rate cannot see. Les entreprises ayant communiqué leurs données via le CDP ont déclaré 339 milliards de dollars d’impacts financiers potentiels liés aux risques liés à l’eau, selon les données de 2024 portant sur plus de 8 500 entreprises, comme l’a révélé la plus grande plateforme mondiale de communication environnementale dans une analyse publiée en collaboration avec Watermarq. Pourtant, seules 426 de ces entreprises, soit environ 5 %, ont déclaré disposer d’un prix interne de l’eau, et seulement 290 sont allées au-delà de la simple application du tarif externe des services publics. Comparons cela au carbone. Plus de 2 000 entreprises utilisent déjà un prix interne du carbone pour orienter leurs décisions d’investissement. L’eau représente un montant déclaré plus élevé, mais la discipline en matière de tarification y est bien moindre. L’analyse du CDP a révélé que les 339 milliards de dollars de risques déclarés pourraient être atténués grâce à environ 58,7 milliards de dollars de dépenses ciblées, soit un retour de six dollars de risque évité pour chaque dollar dépensé. Les entreprises qui communiquent via la plateforme ont également identifié 1 400 milliards de dollars d’opportunités liées à l’eau, ce qui signifie que celles qui considèrent l’eau comme une véritable variable financière ne se contentent pas d’éviter les risques. Elles trouvent des opportunités que celles qui continuent de payer un tarif forfaitaire ne peuvent pas voir. www.environmentenergyleader.com |  |
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« Ici, on est un peu pionnier, parce qu'on était parmi les premiers au niveau national à mettre en place ce dispositif de PSE », à savoir « paiements pour services environnementaux », explique Marie Seyer, chargée de mission au Syndicat des eaux et de l'assainissement (SDEA) Alsace-Moselle. Le dispositif, lancé en 2020 dans toute la France, consiste à inciter les agriculteurs à tester des nouvelles techniques, diversifier leurs cultures en y intégrant des plantes peu gourmandes en engrais ou en eau, et recevoir en échange une rétribution financière. Sur le secteur autour de l'aire de captage d'eau d'Hilsenheim, à une quarantaine de kilomètres au sud de Strasbourg, neuf agriculteurs ont joué le jeu dès le début, rejoint en 2024 par neuf autres. Leurs efforts ont porté leurs fruits. « On voit une nette amélioration. En terme de réduction des herbicides, notamment, on est passé à moins 30 % sur les exploitations qui sont en PSE entre 2020 et 2025 », pointe Marie Seyer. La rémunération des producteurs varie en moyenne entre 65 et 85 euros l'hectare, le tout étant financé à 80 % par l'Agence de l'eau et le reste par le SDEA, qui fédère des communes et des groupements de communes dont l'Eurométropole de Strasbourg, la Collectivité européenne d'Alsace et la région Grand Est. www.terre-net.fr |  |
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Nature-based solutions (NBS) are increasingly used to support climate adaptation and urban resilience; however, their environmental and social benefits are often omitted from cost–benefit analyses because standardized monetary values for incorporating these externalities into economic appraisal remain limited across many EU countries, including Poland. This study aimed to develop reference unit values for selected ecosystem services generated by NBS and adapt them to Polish conditions using benefit transfer. A literature review and a screening of institutional databases and reports were conducted, including FEMA, IGNITION and Scopus sources. The final database comprised 75 literature sources and 233 monetary estimates covering eight NBS types and a range of ecosystem services. Source values were standardized to a common area unit, updated to 2025 price levels and adjusted to Polish economic conditions using purchasing power parity and income-related corrections. The evidence base was uneven, with forests, wetlands and parks being the best represented categories and substantially fewer estimates available for technical NBS. Considerable variation was observed within individual ecosystem-service categories. The resulting values can support preliminary and comparative economic analyses in Poland, but should be treated as reference estimates rather than universal ecosystem-service prices. Les solutions fondées sur la nature (SFN) sont de plus en plus utilisées pour favoriser l’adaptation au changement climatique et la résilience urbaine ; cependant, leurs avantages environnementaux et sociaux sont souvent omis des analyses coûts-bénéfices, car les valeurs monétaires normalisées permettant d’intégrer ces externalités dans l’évaluation économique restent limitées dans de nombreux pays de l’UE, y compris en Pologne. Cette étude visait à élaborer des valeurs unitaires de référence pour certains services écosystémiques générés par les SFN et à les adapter aux conditions polonaises à l’aide de la méthode du transfert des bénéfices. Une revue de la littérature et une analyse des bases de données et rapports institutionnels ont été menées, notamment à partir des sources FEMA, IGNITION et Scopus. La base de données finale comprenait 75 sources bibliographiques et 233 estimations monétaires couvrant huit types de SN et un large éventail de services écosystémiques. Les valeurs sources ont été normalisées selon une unité de surface commune, actualisées aux niveaux de prix de 2025 et ajustées aux conditions économiques polonaises à l’aide de la parité de pouvoir d’achat et de corrections liées aux revenus. La base de données était inégale, les forêts, les zones humides et les parcs constituant les catégories les mieux représentées, tandis que les estimations disponibles pour les solutions fondées sur la nature à caractère technique étaient nettement moins nombreuses. Des variations considérables ont été observées au sein des différentes catégories de services écosystémiques. Les valeurs ainsi obtenues peuvent servir de base à des analyses économiques préliminaires et comparatives en Pologne, mais doivent être considérées comme des estimations de référence plutôt que comme des prix universels des services écosystémiques. www.mdpi.com Analyse économique et décision |
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La Filière Française de l'Eau publie une étude inédite sur les bénéfices de la DERU 2. Alors que la Directive européenne relative au traitement des eaux résiduaires urbaines révisée (DERU 2) doit être transposée en France avant le 31 juillet 2027, le Comité Stratégique de la Filière Eau (CSF Eau) publie une étude d'impact inédite sur le système d'assainissement français. Conduite entre 2025 et 2026, cette étude évalue les impacts techniques et financiers de la DERU 2 tout en démontrant les bénéfices qu'elle induit à l'échelle nationale. Sur cette base, la Filière formule des recommandations concrètes pour accompagner les pouvoirs publics et garantir la réussite de sa mise en œuvre. lafilierefrancaisedeleau.fr
Pas d'IA sans puces… et pas de puces sans eau ! L'intelligence artificielle a besoin, pour fonctionner, de puces électroniques et d'électricité. Mais on oublie l'eau. Elle sert à refroidir les centrales électriques qui alimentent les data centers, à refroidir les serveurs eux-mêmes, et surtout à fabriquer les semi-conducteurs. Ensemble, ces trois usages représentent déjà un marché d'environ 24 milliards de dollars : 16 milliards pour le refroidissement des centrales, 5 milliards pour celui des data centers et 3 milliards pour l'eau destinée aux puces. www.capital.fr
Les restrictions d’eau ne sont plus des événements isolés. Année après année, le nombre de départements touchés par des arrêtés de restriction augmente tandis que les périodes de restriction s’allongent. Pour les acteurs économiques, le risque est concret : interruptions d’activité, difficultés d’approvisionnement et pertes financières. www.bl-evolution.com
Treating and pumping drinking water requires a massive investment in energy, chemicals, and labor. When that treated water escapes through hidden infrastructure leaks or goes unbilled due to aging customer meters, utilities absorb the full production expense without generating any corresponding revenue. Non-revenue water quietly erodes operating budgets, but the financial impact extends far beyond the direct value of the lost volume itself. Unaddressed physical leaks accelerate underground soil erosion and increase system-wide pumping demands, while meter under-registration masks actual consumption patterns across the service territory. Implementing a structured water loss control program through acoustic leak detection, precise meter testing, and targeted valve assessments enables utilities to identify hidden vulnerabilities and prioritize high-value infrastructure repairs. Discover how evaluating your system’s water loss can safeguard operating revenue and optimize asset performance. Le traitement et le pompage de l'eau potable nécessitent des investissements considérables en énergie, en produits chimiques et en main-d'œuvre. Lorsque cette eau traitée s'échappe par des fuites cachées dans les infrastructures ou n'est pas facturée en raison du vieillissement des compteurs des clients, les services publics absorbent l'intégralité des coûts de production sans générer de recettes correspondantes. L'eau non facturée érode discrètement les budgets d'exploitation, mais son impact financier s'étend bien au-delà de la valeur directe du volume perdu. Les fuites physiques non traitées accélèrent l’érosion des sols souterrains et augmentent les besoins de pompage à l’échelle du réseau, tandis que la sous-enregistrement des compteurs masque les habitudes de consommation réelles sur l’ensemble du territoire desservi. La mise en œuvre d’un programme structuré de contrôle des pertes d’eau, reposant sur la détection acoustique des fuites, des tests précis des compteurs et des évaluations ciblées des vannes, permet aux services publics d’identifier les vulnérabilités cachées et de hiérarchiser les réparations d’infrastructures à forte valeur ajoutée. Découvrez comment l’évaluation des pertes d’eau de votre réseau peut préserver vos recettes d’exploitation et optimiser la performance de vos actifs. www.wateronline.com |
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